Leguideinfo.net : la Ministre de la Promotion Féminine, de l’Enfance, et des Personnes Vulnérables a animé un point de presse au siège de son département à Landréa. Charlotte Daffé et ses collaborateurs ont expliqué aux journalistes les contours de la participation de la Guinée à la 69ème session de la commission de la condition de la femme (CSW69) à New York. À côtés plusieurs autres sujets ont été abordés notamment le cas de féminicide qui s’est produit à Kankan.

« C’est la célébration des 30 ans de plan d’action de Beaching. Donc en 1995, les États se sont réunis en Chine et on s’est rendu compte qu’il y a 12 points qui sont commentés dans tous les pays. Et nous avons animé nos débats autour de ces 12 points. Qu’on appelle 12, préoccupations majeures de plan d’action de donc un plan d’action a été élaboré et il a été demandé à tous les états de le mettre en œuvre. Donc l’évaluation de ce plan d’action. C’est ce qui a été fait, ce qui a été fait à New York du 10 au 21 mars », explique la ministre Charlotte Daffé avant de revenir sur les douze points précités.
« Premier sujet c’est la persistance de la pauvreté qui perd de plus en plus sur les femmes; l’éducation et la formation des femmes; les femmes que la santé ; la violence en écart des femmes; les femmes qui répondent aux armées ; les femmes et l’économie ; les femmes et la crise de décision; Les mécanismes institutionnels changent de favoriser la promotion de la femme; les trois fondamentaux de l’enfant ; les femmes pour les médias; les femmes et l’environnement et la petite fille », cite la cheffe du département du MPFEPV.
Depuis dix ans, la Guinée participe à ces rencontres et c’est seulement cette année qu’elle organise une activité parallèle, se réjouit la ministre. Il informe que l’essentiel du message véhiculé par la Guinée à New York, porte sur le capital humain féminin.
« Après il y a eu beaucoup d’autres événements auxquels la délégation guinéenne a participé avec d’autres événements organisés par d’autres pays », informe-t-elle.
« Nous sommes au niveau institutionnel nous donner les orientations mais pour que les populations les communautés adhèrent aux engagements de la Guinée pour que la réalisation des droits des femmes, des enfants soient effectives, il faut l’habilitation communautaire donc les zones ils font un travail pour faire en sorte que l’adhésion de la Guinée aux différents engagements et si vous voulez la vision de la Guinée pour les droits des femmes que cela soit transféré au niveau communautaire en termes de réflexe en termes d’engagement et tout ce qui est fait à ce niveau », indique Akoye Guilavogui.
À la cheffe cabinet de prendre la balle au rebond pour inviter les femmes d’aller vers les sciences exactes afin de contribuer efficacement au développement de la Guinée. « Les femmes doivent accepter de se former parce que c’est bien beau de dire je mérite d’être là. Mais ce qui arrive c’est qu’à un moment donné on donne l’opportunité aux femmes mais derrière on montre malheureusement qu’on n’a pas les compétences pour le poste, parce qu’on n’accepte pas de se former. C’est une formation continue », souligne Fatoumata Binta Diallo, cheffe de cabinet au ministère de la promotion féminine de l’enfance et des personnes vulnérables.
Les membres du cabinet regrettent que la discrimination à l’égard des femmes commence au sein même des familles. Cette discrimination se transporte à l’école et c’est ce qui freine l’élan de la petite fille qui plus souvent abandonne les études pour s’occuper du foyer. Dès le bas âge, il faut responsabiliser chacun afin d’éviter de limiter les chances jeunes filles au profit des jeunes garçons recommandent les cadres du ministère.
Pour mettre en œuvre l’ensemble des politiques, le département sollicite la disponibilité des fonds pour chaque programme afin de toucher le dernier guinéen du dernier village.
Mamoudou Boulléré Diallo
Tel : 620 48 07 07