Leguideinfo.net : c’est une situation pénible que nous décrit la mère d’Aboubacar N’DIAYE. Son fils traîne une maladie de nerfs qui le paralyse depuis son troisième mois de naissance. Pire, la dame explique qu’elle est abandonnée par le père de l’enfant depuis que celui-ci a deux ans. Aujourd’hui, une évacuation s’impose pour sauver le gamin en détresse et la dame qui a aussi sa mère paralysée depuis 16 ans fait le cumule de stress et l’angoisse. Elle demande de l’aide. Elle est joignable au téléphone : +224 655 50 10 68 / +224 629 36 73 81. Nb : le médecin rwandais parle un français intermédiaire, (tolérance)!
« Depuis le troisième mois, mon enfant est malade. Il a un problème de nerfs, plus il grandit, plus la maladie empire. Son père nous a abandonné quand il avait deux ans. Personne ne nous est venu en aide. Je m’occupe seule de mon fils. Ma pauvre mère aussi est paralysée depuis 16 ans. Je ne travaille pas, je n’ai pas d’argent et je dois faire évacuer mon enfant. Il ne s’assoit pas, il ne marche pas et même le manger il faut que je l’aide. J’ai besoin d’aide. S’il y a des bonnes volontés pour m’aider, ça me ferait plaisir. Quand mon fils voit les enfants, ils les invitent à jouer, s’ils refusent il se met à pleurer. Moi-même je les envie. J’ai trop souffert avec cet enfant, je suis vraiment fatiguée »se lamente la mère d’Aboubacar N’diaye.
L’adolescent plein d’espoir, garde un sourire qui cache une douleur atroce. A l’âge de 12 ans il n’a jamais marché, mais il rêve de jouer au football et vise le poste de gardien de but.
« Moi je n’ai pas marché. J’ai mal partout. Tout mon corps est dur. Je veux marcher comme mes amis. J’ai envie de jouer au football et être gardien de but. J’ai besoin d’être évacuer », s’exprime à peine le petit Aboubacar N’diaye qui supporte une douleur qui le ronge depuis maintenant 12 ans.
Le seul espoir de voir Aboubacar N’diaye marcher repose sur une évacuation vers les pays développés selon son médecin traitant.
« Le traitement prend assez de temps et ça coûte très cher. S’il bénéficie d’une évacuation surtout vers l’Inde, ils peuvent le sauver à travers une chirurgie. A défaut de l’Inde, les États-Unis ou même en Europe », conseil Dr Sylvestre.
Mamoudou Boulléré Diallo