Leguideinfo.net : Au terme de deux mois de formation théorique et pratique, 40 jeunes passionnés pour l’agriculture ont reçu leur satisfecit. C’est un autre exploit du CEDA-Guinée. Les participants sont dans des activités socio-professionnelles telles que la santé ou le commerce. Parallèlement, ils veulent se lancer dans de nouvelles aventures. Mais avant de mobiliser les moyens, il était nécessaire d’avoir la formation et l’information sur les nouveaux domaines d’activités.
Le cadre législatif est prometteur annonce le jeune M. Bah. Il espère que la loi sur le foncier va régler l’épineuse question que se posent les entrepreneurs agricoles. « La plus grande question au sein de nos incubés et la problématique, c’est ce problème de foncier. Mais je suis très convaincue de la loi sur le foncier en cours d’élaboration. Je suis sûr et certain qu’une fois qu’elle va être publiée, je pense que les jeunes incubés auront l’opportunité d’avoir des terres déjà, j’ai un peu discuté avec la direction du foncier rural. Je les ai posé le cas, il y a pas mal de promesses. Je suis sûr et certain avec cette loi, les jeunes incubés auront terres à travailler afin qu’ils puissent développer leur phase pilote», espère Amadou Bah.
Face aux participants, Amadou Bah, le directeur du Centre d’Incubation indique : « Vous avez fait preuve de détermination et de persévérance tout au long de cette formation en entrepreneuriat et techniques de production agricole. Aujourd’hui, vous repartez avec des compétences précieuses et une vision claire pour votre avenir dans l’agriculture.»
« Tu vas faire la formation minimum de vite fait. Tu vas croire que c’est bon mais dès que tu es dans ton champ tu vas voir que c’est quand même pas facile aller de Monsieur BAH, directeur général du CEDA-Guinée lui-même en personne. Il a été il a décroché mes appels.Il s’est déplacé pour m’encadrer, m’aide vraiment avec ça je suis très reconnaissant. Écrire satisfait d’avoir suivi la formation et le résultat était bon en 2023. On veut aussi l’incubation dans votre chambre et je ne faisais prêt à aller à côté de nous », témoigne Mamadou Oury Bah, visiblement reconnaissant envers son formateur.
Le directeur de l’agriculture et de l’élevage de la commune de Kaloum pour sa part souligne que le département ne produit pas. Il accompagne les belles initiatives. Amadou Bah s’illustre bien sur le terrain. L’appui du ministère ne fera pas défaut promet-t-il.
« Parce que là il faut déjà dire sur 200 jeunes qu’ils ont formés, il ya 45 jeunes qui se sont déja lancés. Nous on aimerait que sur les 200 au moins les 50% puisse entreprendre. C’est ça le souhait du CEDA c’est ça le souhait du ministère de l’Agriculture. Se lancer c’est vrai dans l’agriculture c’est normal il faut le faire en tant que jeune, il faut se battre. Mais Il faut d’abord se former et la solution c’est CEDA. La solution c’est sont les jeunes qui décideront de faire comme lui, former les jeunes entrepreneurs pour le moment, il y en a pas beaucoup. Pour moi il est seul. On est en train de vérifier tout ce qu’il est en train de faire et à la longue l’acompagner davantage», s’exprime Souleymane le directeur de l’agriculture et de l’élevage de la commune de Kaloum.
Ils ont vécus des expériences différentes les unes les autres. Dr Mamadou Cellou Dionfo Diallo a fait la santé, il n’avait aucune connaissance dans le secteur agricole. Mamadou Moustapha Diallo lui,est commerçant. Il a buté sur le terrain à cause de son inexpérience. Comme la plupart des participants ils ont décidé de faire appellent aux professionnels pour acquérir de l’expérience.
La théorie est acquise. La pratique presque. Déjà, ces choux montrent qu’ils commencent à avoir la main.
Mamadou Sadio Baldé
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