Leguideinfo.net : sous la demande du gouvernement guinéen, le conseil national de la transition a modifié la loi sur le financement du réseau routier guinéen. Le gouvernement veut plus d’argent pour faire face au problème lié à la défectuosité du réseau routier du pays. Il ne veut pas aller pour collecter cet argent devant entretenir et ou construire des routes, il durcit juste les taxes aux niveaux des points pesages et de pesage-péages. Le ministre de l’urbanisation déclare que le secteur sous-financé d’où l’absence des résultats probants. Avec ces nouveaux tarifs, le gouvernement guinéen veut s’attaquer aux routes afin d’amorcer le développement du pays.
« Nous avons un réseau routier national qui est assez vétuste et qui ne bénéficie pas aussi de beaucoup de ressources à cause non seulement d’abord la situation économique mondiale mais également à cause du fait que chez nous, il y a un problème de civisme dans l’utilisation de notre région routier national, les maigres moyens récoltés sur le litre du carburant met à la disposition du Fonds d’entretien routier est totalement en deçà des attentes des autorités que nous sommes en termes d’amélioration de notre réseau routier», avoue Mory Condé représentant de son collègue du ministres des Infrastructures et des Travaux Publics.
« D’instaurer désormais avec le système beaucoup plus fiable le système de péages visages péages routiers les ressources issues de cela permettra également de prendre la présence routier de finances davantage l’agence de gestion des routes à savoir la journée mais également d’autres services de ministères en charge des questions de route est voiries pour le bénéfice de nos citoyens… qui parlent d’amélioration de condition de vie, parlent de mobilité des citoyens à travers le pays, si l’agriculteur qui est à Yomou a du mal à faire écouler sa production locale de Yomou sur Conakry l’économie locale de Yomou ne sera pas au top. Si le cultivateur de pommes de terre qui est à Timbi Madina a du mal à pouvoir transporter sa production sur Conakry, nous ne pouvons pas parler d’économie au niveau local », prévient Mory Condé, ministre de l’Urbanisme.
« Nous allons organisés les sciences de travail avant l’arrivée du ministre tutelle pour que le prochain conseil des ministres ce décret puisse être soumis à l’approbation des membres du Conseil des ministres avant d’être signés par le chef de l’État pour sa rentrée en vigueur puisse se faire très rapidement et permettre non seulement de mobiliser les ressources mais aussi faire nouvelles autoroutes qui permettent vraiment aux citoyens de pouvoir circuler beaucoup librement permettre à nos moments de pouvoir de quitter d’un point A vers un point B dans le pays les productions locales à tous les niveaux », promet le ministre.
Mamoudou Boulléré Diallo
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